Trigger Twins

Harley Davidson et l’Homme aux santiags

La météo n’est actuellement pas réjouissante. Pour ceux qui auraient la flemme de sortir rouler, voici de quoi prolonger une journée sur le canapé, devant la télé !

Mickey Rourke en Harley

« Harley Davidson et l’Homme aux santiags ». Le titre français donne tout de suite le ton, bien plus que le titre américain, nettement plus classe. « Harley Davidson and the Marlboro Man ». Vous l’aurez compris, dans ce film, on ne fait pas dans la finesse, ni dans la classe. Mais l’on passe un bon moment. D’où cette suggestion pour occuper votre prochain après-midi pluvieuse !

Réalisé en 1991 par Simon Wincer, un cinéaste australien qui se distingue notamment pour avoir réalisé l’immense Crocodile Dundee III (là normalement vous sentez l’ironie poindre), Harley Davidson and the Marlboro Man met en scène Mickey Rourke (on vous avait prévenu), Don Johnson (l’un des acteurs de la série Deux flics à Miami), ou encore Daniel Baldwin, le troisième enfant (moins connu que son frère Alec) de la fratrie Baldwin.

Des punchlines bien senties, et de l’action à gogo

Ce film plus proche de la série Z que de la production multi oscarisée, raconte l’histoire d’Harley Davidson et de Marlboro Man, deux hommes qui décident d’aider le gérant de leur bar favori, un ami, à se refaire une santé financière. Ils ont ainsi l’excellente idée de braquer un fourgon de banque. Sauf que le holdup ne se déroule pas comme prévu… A partir de là, c’est un enchaînement de répliques mythiques, de scènes cocasses et de péripéties, la plupart à moto, sur fond de rock bien ricain comme on l’aime.

Un film qui ne se destine pas uniquement aux amateurs de grosse cylindrée américaine, quoi que ces dernières, bien présentes sur la pellicule, font partie des intérêts principaux de l’oeuvre, mais également à tous ceux qui ont su conserver une forme de cool attitude, et qui acceptent de voir un film non pas forcément dans l’espoir d’écrire une véritable thèse après, mais pour passer un bon moment ! Un western moderne, le « Easy Rider » de la génération 80 ! Un bon vieux nanar à faire perdurer ! Ce serait trop bête qu’il ne tombât aux oubliettes !

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